Actualités

Suite à cette crise sanitaire sans précédent, Madame RAKOTOMANGA, responsable des agences de Guadeloupe, nous explique comment Fidérim et ses entreprises partenaires ont vécu cette situation.

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Chantal RAKOTOMANGA, je suis responsable des agences de Guadeloupe. J’ai commencé mon aventure chez FIDERIM il y a plus de 20 ans.

 

De manière générale, comment s’est déroulée la période de confinement pour les intérimaires et pour les entreprises ?

Pour nos salariés intérimaires qui étaient en mission au moment du confinement, ils ont été déclarés au chômage partiel. Ils ont pu bénéficier d’une continuité de rémunération jusqu’à la fin du contrat. Pour ceux qui n’étaient pas en mission, cela a été plus difficile.

Nous sommes restés joignables par téléphone, ce qui a permis de maintenir le lien et de connaître les disponibilités de chacun dans le but de reprendre le travail en fonction de leur situation personnelle suite au déconfinement.

 

Nous nous sommes assurés que nos clients avaient mis en place les mesures pour garantir la sécurité et la santé au travail de nos salariés intérimaires, à savoir leur fournir masque et gel hydro alcoolique. Les entreprises qui sont restées en activité relevaient des secteurs essentiels.

Je suis ravie de constater que durant cette période difficile, une vraie solidarité s’est créée.

 

Voici maintenant près de 3 mois que la Guadeloupe a déconfiné. Comment se porte le secteur de l’intérim ?

Il est commun d’entendre que « l’intérim est le baromètre de l’activité économique », c’est particulièrement vrai en cette période. Lorsque l’activité baisse, les premiers travailleurs impactés sont les intérimaires.

L’activité de nos salariés intérimaires a bien repris dans les secteurs du BTP, l’agroalimentaire et de l’énergie. Au regard de certains secteurs dits sinistrés comme l’aérien qui ne font plus de recours à l’intérim.

Aujourd’hui nous ressentons bien une inquiétude par rapport à la probabilité d’une 2e vague.

Qu’est-ce qui a changé au niveau des entreprises? Quels sont les besoins post-confinement ?

Le changement, lié au respect des gestes barrières s’est opéré dans notre rapport aux autres au travail.

Dans nos agences, nous devons réinventer notre métier en termes de communication et de sourcing. La digitalisation qui avait commencé il y a quelques années est aujourd’hui de plus en plus déclinée pour répondre aux problématiques liées à la pandémie.

 

Notre métier change de ce point de vue les besoins de personnel intérimaire sont les mêmes en termes de qualification, mais nous sommes loin du compte en termes de volumétrie.

Nous apportons d’autres solutions pour former les personnes et pérenniser l’emploi dans les entreprises par des contrats de formation (apprentissage/ contrat professionnel. etc.).

C’est un pari sur le long terme en ces temps difficiles, que nous souhaitons relever avec nos clients et nos salariés.

Laisser un commentaire